Conférence plénière de clôture
Ce que Jean-François PREVERAUD a retenu de la journée du plm 2010...
1 - Heureux de voir les pouvoirs publics jouer leur rôle en accueillant la manifestation et en s’intéressant au PLM dans le cadre d’une stratégie numérique régionale
2 – Heureux de l’audience sur un sujet aussi pointu +200 personnes dont 80 % viennent de l’industrie, par contre le ratio reste 50/50 entre grands comptes /PME On note la présence d’estrangers c'est-à-dire de non Rhônalpins Audience nationale voire internationale avec 1 Suisse et 1 belge
3 – Toujours frappé par la diversité de la perception du PLM : GDT, gestion nomenclature, travail collaboratif, stratégie d’entreprise Mais on sent un embryon d’information globale et une volonté d’aller plus loin
4 – Présentations Marèse et UF1 : pas de langue de bois, ca sent le vécu J’ai même découvert une nouvelle définition de l’acronyme PLM Personnel à la Limite du Management
Sans revenir sur les conclusions des présentations il faut insister sur le PLM comme :
- support de la vision stratégique des entreprises
- sur l’implication des directions qui ont fait les présentations
- aide à la mutation des entreprises tant en business model qu’en offre produit
Par contre, manque de détails sur les coûts financiers et humains, ainsi que sur les ROI, même s’ils sont immatériels
Notons les incontournables débordements au niveau des délais d’implémentation, il ne faut pas trop croire le marketing des vendeurs.
J’ai aussi appris que les PME ne savent pas écrire, j’espère qu’elles savent lire, ce qui peut poser problème quand on sait que la mise en place d’une démarche PLM se fait avec un papier et un crayon bien avant de parler informatique. Au delà de l’image il est important de noter que le passage à une démarche PLM nécessite une réflexion de fond sur les objectifs réels de l’entreprise avant la moindre mise en place de logiciel.
5 – S’il a fallu entre 20 et 30 ans pour que la CAO se démocratise, il faudra moitié moins de temps pour le PLM malgré un spectre autrement plus large
6 – Les universitaires ont mouillé la chemise en montant une présentation didactique sur le PLM indépendante des vendeurs mettant en valeur : les principes ; les fonctionnalités ; les bénéfices et les freins. Une bonne idée semble-t-il puisque 50 % des inscrits de la journée y ont participé
7 – La présentation de l’intégration du PLM dans le système d’information de l’entreprise s’est faite via des exemples clients, enfin me semble-t-il car la salle était bondée et surchauffée. J’y ai quand même entendu parler à travers la porte d’ERP, de GPAO, de BD d’entreprise … bref de système d’information
8 - Du côte des cas pratiques, l’ambiance était plus feutrée avec une dizaine d’écrans où une vingtaine de participants s’échinaient à démonter un soldat Playmobil sur Windchill, planchant studieusement sur un scénario pré-établi
9 – Enfin côté exposition, on reconnait sur les stands que les temps sont difficiles, crise oblige, mais que cette période de turbulence force les entreprises à revoir leurs méthodologies de travail, voire des choix antérieurs de solutions, ouvrant la porte à de nouveaux marchés pour le PLM. Une vraie note d’espoir.
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